Harold Bérubé, professeur à l’Université de Sherbrooke

Harold Bérubé, professeur à l’Université de Sherbrooke

BY: Propos recueillis par CATHERINE NYGREN

PRINT IMRPIMER

Mon parcours doctoral en études urbaines aura finalement duré quatre ans et quelques mois. J’ai rédigé ma thèse sur la gouvernance des banlieues bourgeoises de Westmount, Pointe-Claire et Mont-Royal entre 1880 et 1939. Durant cette période, c’est mon superviseur de recherche qui m’a offert le soutien le plus important, sous forme d’encadrement, de mentorat et de conseils. Il a su m’aiguiller notamment sur les opportunités de publication à saisir ou à éviter, sur la manière de préparer une demande de subvention, sur les possibilités et limites quant aux perspectives d’emploi au sein du milieu universitaire, etc.

J’ai été soutenu financièrement par des bourses internes et externes. Lorsque ce financement a pris fin lors de ma dernière année de rédaction, j’ai travaillé avec mon directeur sur ses propres projets de recherche ainsi qu’au sein du réseau Villes Régions Monde à hauteur d’environ 20 heures par semaine. Pour moi, habitué que j’étais à travailler en solitaire (je suis tout de même historien!), la vie académique m’apparaissait somme toute assez dynamique.

Au cours de l’avant-dernière année de mon doctorat, j’ai appliqué pour des bourses postdoctorales et j’ai obtenu une offre de financement du FQRSC (Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture) afin de poursuivre mes recherches à Bruxelles (Belgique). Durant cette période, j’ai notamment travaillé sur la conversion de ma thèse en livre. Cette opportunité m’a permis d’élargir mon réseau de relations professionnelles jusqu’à la Belgique et de rencontrer des gens avec qui je suis toujours en contact.

Ma conjointe occupait alors un poste à Sudbury (Ontario) et notre fils était resté avec elle. J’ai donc fait de nombreux allers-retours entre Bruxelles et Sudbury. Ce fût une période complexe en ce qui a trait à la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale. Ma conjointe et moi oeuvrant tous deux dans le milieu universitaire et ayant maintenant 3 enfants, nous avons dû avoir de nombreuses discussions, faire face à plusieurs contraintes et réaliser d’importantes concessions afin d’en arriver à concilier nos ambitions professionnelles respectives et l’équilibre familial.

J’ai interrompu mes recherches postdoctorales lorsqu’un poste à l’Université de Sherbrooke m’a été offert à l’été 2009. Ainsi, un peu moins d’un an après la soutenance de ma thèse en juillet 2008, j’ai obtenu un poste de professeur à l’Université de Sherbrooke. Je considère mon milieu de travail actuel comme étant tout à fait stimulant.

Je crois que le travail réalisé dans le cadre de ma thèse est encore très pertinent aujourd’hui. Ceci dit, ne sachant pas à l’époque qu’un poste de professeur allait m’être offert, j’appréhendais mon entrée sur le marché du travail. J’aurais beaucoup aimé avoir une meilleure idée des compétences acquises dans le contexte doctoral qui sont réellement valorisées dans le milieu professionnel, et surtout de la manière de bien les mettre en relief. Depuis mon embauche à Sherbrooke, j’ai certainement appris quelle est l’importance d’une présence engagée sur le web. Je possède maintenant une page web et j’entretiens un fil Twitter.

 

Mon parcours doctoral en études urbaines aura finalement duré quatre ans et quelques mois. J’ai rédigé ma thèse sur la gouvernance des banlieues bourgeoises de Westmount, Pointe-Claire et Mont-Royal entre 1880 et 1939. Durant cette période, c’est mon superviseur de recherche qui m’a offert le soutien le plus important, sous forme d’encadrement, de mentorat et de conseils. Il a su m’aiguiller notamment sur les opportunités de publication à saisir ou à éviter, sur la manière de préparer une demande de subvention, sur les possibilités et limites quant aux perspectives d’emploi au sein du milieu universitaire, etc.

J’ai été soutenu financièrement par des bourses internes et externes. Lorsque ce financement a pris fin lors de ma dernière année de rédaction, j’ai travaillé avec mon directeur sur ses propres projets de recherche ainsi qu’au sein du réseau Villes Régions Monde à hauteur d’environ 20 heures par semaine. Pour moi, habitué que j’étais à travailler en solitaire (je suis tout de même historien!), la vie académique m’apparaissait somme toute assez dynamique.

Au cours de l’avant-dernière année de mon doctorat, j’ai appliqué pour des bourses postdoctorales et j’ai obtenu une offre de financement du FQRSC (Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture) afin de poursuivre mes recherches à Bruxelles (Belgique). Durant cette période, j’ai notamment travaillé sur la conversion de ma thèse en livre. Cette opportunité m’a permis d’élargir mon réseau de relations professionnelles jusqu’à la Belgique et de rencontrer des gens avec qui je suis toujours en contact.

Ma conjointe occupait alors un poste à Sudbury (Ontario) et notre fils était resté avec elle. J’ai donc fait de nombreux allers-retours entre Bruxelles et Sudbury. Ce fût une période complexe en ce qui a trait à la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale. Ma conjointe et moi oeuvrant tous deux dans le milieu universitaire et ayant maintenant 3 enfants, nous avons dû avoir de nombreuses discussions, faire face à plusieurs contraintes et réaliser d’importantes concessions afin d’en arriver à concilier nos ambitions professionnelles respectives et l’équilibre familial.

J’ai interrompu mes recherches postdoctorales lorsqu’un poste à l’Université de Sherbrooke m’a été offert à l’été 2009. Ainsi, un peu moins d’un an après la soutenance de ma thèse en juillet 2008, j’ai obtenu un poste de professeur à l’Université de Sherbrooke. Je considère mon milieu de travail actuel comme étant tout à fait stimulant.

Je crois que le travail réalisé dans le cadre de ma thèse est encore très pertinent aujourd’hui. Ceci dit, ne sachant pas à l’époque qu’un poste de professeur allait m’être offert, j’appréhendais mon entrée sur le marché du travail. J’aurais beaucoup aimé avoir une meilleure idée des compétences acquises dans le contexte doctoral qui sont réellement valorisées dans le milieu professionnel, et surtout de la manière de bien les mettre en relief. Depuis mon embauche à Sherbrooke, j’ai certainement appris quelle est l’importance d’une présence engagée sur le web. Je possède maintenant une page web et j’entretiens un fil Twitter.

 

Discussion

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

OR AS GUEST

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Participer en tant qu’invité