Hélène Rompré, Professeure d’histoire et auteure

Hélène Rompré, Professeure d’histoire et auteure

BY: Catherine Nygren

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Dans le cadre de son doctorat en histoire, Hélène a étudié L’État, les mineurs, et les enfants de l’Équateur (1760-1845). N’ayant pas obtenu de financement au début, Hélène a dû travailler un peu jusqu’à elle reçoive une bourse du CRSH. Par la suite, elle a enseigné quelques cours au cégep et à l’université. Elle était très à l’aise d’enseigner à l’université parce qu’elle avait déjà beaucoup d’expérience : elle avait été tellement souvent auxiliaire d’enseignement! Pour elle, ça a été un déclic : elle adorait cela.

Hélène a terminé son doctorat en six ans. Avec la naissance de ses enfants, il était difficile de terminer une thèse : Hélène avait l’impression de manquer d’énergie, de temps, et d’argent. En même temps, grâce à un bon réseau de soutien, la thèse était aussi une sorte d’évasion de sa vie familiale exigeante.

Après le dépôt de sa thèse, Hélène a eu des contrats d’enseignement dans différentes universités. En raison de ses responsabilités familiales, elle a dû se retirer d’un post-doctorat à l’étranger. Aujourd’hui, Hélène enseigne au Collégial international Sainte-Anne. Elle est la seule professeure d’histoire de son cégep et elle bénéficie d’une grande liberté en ce qui a trait au contenu de ses cours. Enseigner demande également de la créativité, car elle change régulièrement la matière qu’elle enseigne.

Hélène est aussi une auteure publiée. En 2011 et 2012, elle a publié trois romans. « J’avais écrit ces romans bien avant, » se souvient-elle, « sur une période de 17 ans. Quand j’ai pris une pause de ma thèse pendant ma grossesse, j’ai pu mettre mon énergie pour les compléter et faire publier mes romans. » Son livre intitulé La Société secrète C.D.G. a d’ailleurs été nominé à trois prix littéraires.

Hélène considère qu’il y a un problème lorsque la majorité des nouveaux diplômés du doctorat ont des difficultés à se trouver un emploi : ce sont pourtant des personnes très bien formées, capable d’analyser, de lire et d’écrire, et surtout aptes à mener à terme des projets d’envergure.

Dans le cadre de son doctorat en histoire, Hélène a étudié L’État, les mineurs, et les enfants de l’Équateur (1760-1845). N’ayant pas obtenu de financement au début, Hélène a dû travailler un peu jusqu’à elle reçoive une bourse du CRSH. Par la suite, elle a enseigné quelques cours au cégep et à l’université. Elle était très à l’aise d’enseigner à l’université parce qu’elle avait déjà beaucoup d’expérience : elle avait été tellement souvent auxiliaire d’enseignement! Pour elle, ça a été un déclic : elle adorait cela.

Hélène a terminé son doctorat en six ans. Avec la naissance de ses enfants, il était difficile de terminer une thèse : Hélène avait l’impression de manquer d’énergie, de temps, et d’argent. En même temps, grâce à un bon réseau de soutien, la thèse était aussi une sorte d’évasion de sa vie familiale exigeante.

Après le dépôt de sa thèse, Hélène a eu des contrats d’enseignement dans différentes universités. En raison de ses responsabilités familiales, elle a dû se retirer d’un post-doctorat à l’étranger. Aujourd’hui, Hélène enseigne au Collégial international Sainte-Anne. Elle est la seule professeure d’histoire de son cégep et elle bénéficie d’une grande liberté en ce qui a trait au contenu de ses cours. Enseigner demande également de la créativité, car elle change régulièrement la matière qu’elle enseigne.

Hélène est aussi une auteure publiée. En 2011 et 2012, elle a publié trois romans. « J’avais écrit ces romans bien avant, » se souvient-elle, « sur une période de 17 ans. Quand j’ai pris une pause de ma thèse pendant ma grossesse, j’ai pu mettre mon énergie pour les compléter et faire publier mes romans. » Son livre intitulé La Société secrète C.D.G. a d’ailleurs été nominé à trois prix littéraires.

Hélène considère qu’il y a un problème lorsque la majorité des nouveaux diplômés du doctorat ont des difficultés à se trouver un emploi : ce sont pourtant des personnes très bien formées, capable d’analyser, de lire et d’écrire, et surtout aptes à mener à terme des projets d’envergure.

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